dimanche 19 octobre 2014

Redevenir étudiant

Personnellement ma première vie étudiante avait été plutôt agréable. Bon bien sur il a fallu bosser et il y avait une bonne dose de stress par moments, mais globalement j'en ai un très bon souvenir.
C'est d'ailleurs pour cela que je suis rentré en ici la bouche en coeur, content de pouvoir sortir mon nouveau cartable Batman.
Mais voilà, je commence à me prendre la réalité en pleine face. PAF !
C'est vrai qu'il y a quand même pas mal de choses à apprendre dans cette école. Même s'il y existe beaucoup de répétitions  "faire des liens" ne suffit pas toujours à réussir son examen.

Des révisions ? Vraiment ?


J'ai toujours été plutôt doué en anatomie et physiologie, mais il aura quand même fallu que je potasse quelques heures avant les premiers examens.
D'ailleurs sacrée découverte, en école d'infirmiers on remplace les vacances d'octobre par des partiels.

Bon bien sûr, je ne fais pas mon bisounours je me doutais bien que ce n'allait pas se faire comme ça. Après avoir quitté les bancs de la fac il y a quelques années, je savais que le retour à l'être compliqué.

Ce qui rassure, c'est de voir que toute la promotion commence à encaisser la fatigue. Nous arrivons de plus en plus cernés, le pas traînant et même si personne n'a l'intention d'abandonner tout de suite, on voit déjà les rangs s'éclaircir lors des cours facultatifs.

Mais aller c'est encore le début et ça se voit : les bonnes résolutions n'ont pas lâchées et le soir comme « promis » je relie les cours et je commence des fiches. Mais combien de temps ça va encore durer ?

Le fait d'être de nouveau confronté à des profs est une sensation étrange aussi. Est-ce que derrière ces sourires mielleux ne se cache pas des enseignants sanguinaires qui vont nous sécher aux premières évaluations ?

il reste encore tellement de choses à faire, tellement de choses à préparer et tellement de choses à dire… Mais ça sera pour une prochaine fois, pour le moment j'ai des devoirs.





dimanche 24 août 2014

Journal d'un sein

Aujourd'hui je tente un nouveau type d'article. Je ne sais pas si je le suivrai dans le temps mais après tout pourquoi ne pas tenter le coup.

Pour commencer j'ai vraiment envie de parler du Journal d'un sein de Béatrice Maillard-Chaudelin.

Béatrice est ce que l'on peut appeler une femme pleine d'énergie et qui croque la vie à pleines dents.
Dans ce roman, elle nous raconte comment elle a livré sa bataille contre Marcel.
Marcel, c'est le cancer qui a eu la mauvaise idée de s'attaquer à sa gougoutte.


Ce livre a le mérite de poser (et de répondre) à de nombreuses questions qui se posent lorsque l'on est dans un cas pareil. Toujours avec bonne humeur et beaucoup de chaleur humaine, ce dont a horreur Marcel.

Béatrice nous explique aussi comment la maladie lui a permis d'appréhender la vie d'une façon tout à fait différente, beaucoup plus sereinement.

Bref pendant deux ou trois soirées on rit, parfois pas du tout et surtout on apprend à relativiser autour d'un verre de Sauvignon Saint-Bris, qui est sûrement le sponsor de l'auteur.

Bref un bon moment à passer.

(oui on est bien loin des fiches de lecture normale, mais ça fait du bien de donner un vrai avis et pas quelque chose de formaté)


lundi 11 août 2014

Tout fout le camp

Les concours dans la poche (bravo à eux et bon courage pour ceux qui retenteront plus tard), les futurs ESI préparent leurs petits cartables pendant que les anciens récupère leur DE, sésame pour une nouvelle vie.

Ça c'est ce qui se passe en théorie tout les ans.

Une année pas gagnée d'avance


Cette année les spécialistes en rigologie ont mis au point un nouveau gag d'un gout plus que douteux. En effet, ils ont joué avec les nerfs des candidats de l'IFSI de Saint-Martin, décalant à plusieurs reprises la date du concours. On passe du jeudi 27 février au jeudi 6 mars.

Après cela publication des résultats finaux, dont reculera encore cette date de deux semaines. Sûrement pour permettre aux candidats de mieux se préparer ou encore de piquer un petit plongeon à la mer (oui c'est les vacances et ici il fait tout gris, du coup je rêve un peu).

Quelle joie pour les reçus de pouvoir enfin se sentir libéré d'un poids et qui sait, de pouvoir se préparer à quelques jours de repos bien mérités avant de se lancer dans l'arène.
Il faut juste passer faire une petite réunion de pré-rentrer pour les formalités administratives. Rien du tout quoi.

Si c'est n'est que lors de ce rien du tout, il leur est annoncé que, faute de budget, l'IFSI ne pourra les accueillir à la rentré.
Un vrai gag je vous dis.

Mais dans leur grande mansuétude, l'école propose des solutions de secours.

Les solutions de nos têtes pensantes


=> La première c'est un concours reporté à l'année suivante. Si ça se trouve, on leur dira la même chose l'année suivante.
 => La seconde solution c'est qu'on finance en partie les 5 premiers de la promotion (et bim les autres à la trappe, fallait bosser plus que ça ma bonne dame), qui iront dans d'autres IFSI.

Mouai, je sais pas vous, mais j'ai la vague impression qu'il y a du monde dans les bureaux qui se la sont un peu coulé douce niveau organisation. Après tout on s'en fout ils n'ont pas vraiment de moyen de râler ces candidats, ils ne sont même pas dans le circuit professionnel.

Situation ubuesque, candidats malmenés mais inscriptions encaissées. Le tiercé gagnant quoi.

On fait quoi ? On attend une réaction de la ministre ?


jeudi 31 juillet 2014

Un métier à risque ? Plus qu'on pourrait le croire

Et aller jamais deux sans trois. Espérons que cette série noire s'arrête là. 

De quoi s'agit-il ? Non sans rire personne n'en a entendu parler ? Personne n'a vu les images aux infos ? C'est bien normal, tout est passé sous silence. On va pas nous casser les oreilles avec des agressions d'infirmières sans importance.

Quel beau mois que celui de Juillet où ça n'aura pas été le soleil qui aura le plus tapé, mais bien des canailles s'en prenant à des infirmière venues faire leur boulot dans des "zones sensibles".


Le 23 juillet, une infirmière libérale se rend chez son patient qui l'attend avec son fusil. Bang bang. A terre, cette dame de ne se relèvera jamais.

Le 24 juillet, une autre IDEL sort de chez un patient et au moment de reprendre son scooter, se fait tabasser par plusieurs personnes. 

Le 28 juillet, encore une IDEL qui se fait attaquer et voler sa voiture après une visite.

Heureusement que le mois se termine ce soir...



Par contre ce qui me pose problème, en plus de ces violence dans ce que j'imagine être potentiellement mon futur métier, c'est que tout le monde s'en fout. Ça devient malheureusement de plus en plus courant et des fait aussi grave n'ont pas l'air d'émouvoir beaucoup les hautes autorités.
Si les journaux locaux en on rapidement fait un encadré, aucune visibilité chez les médias. La ministre (ou même le ministère, voire même qui sait notre flamby national) quant à elle continue ses vacances dans les îles sans perdre son temps à faire passer un message de soutien ou de révolte. Normal quand on en a rien à cirer.
Après tout, ce qui est bien avec les infirmières, c'est que ça râle beaucoup,mais au final, ça continu de travailler comme ci de rien n'était.

Même Hollande qui s'émeut beaucoup pour certaines choses, a complètement passé sous silence ces évènements. 

Mais peut-être en fait qu'ils ne sont pas au courant. Forcément, il n'y a rien eu sur cela a JT. Alors quand les "grands" de ce monde son en train de manger leur jambon-purée le soir devant Elise Lucet ou Claire Chazal, si on ne leur met pas l'info sous les yeux, ils se resservent un verre de beaujolais et boivent à la santé des beaux jours revenus.
Comme il est très peu probable qu'ils ne soient ni l'un ni l'autre au courant (leur cabinet a forcément reçu les courriers de l'Ordre des infirmier et/ou des NB3NP), c'est donc bien qu'ils s'en fou... complètement.

Bref, quel avenir pour nous ? IDE et ESI continuons à travailler en bougonnant, pour le moment ça tient, on ne va pas refaire le monde...



(image: site de l'Ordre des infirmiers)

jeudi 20 février 2014

L'an 2000 et plus si affinités

HAHAHA je ris

Oui je souris, me marre, me gondole, tape du pied et m'esclaffe quand on ose me dire que bientôt les infirmiers seront remplacés par des robots.

Vous connaissez sûrement Robot-Cop ? Non ? Bon je ferais sûrement mieux de bosser plutôt que de regarder pareil niaiseries. 

Toujours est-il que nous allons passer dans l'air de l’électronique poussée à outrance. Je vous propose de jeter un œil à cet article

Ça va être sympa de discuter avec des personnes équipées ainsi...

Personne ne nous aime ?

Mais que se passe-t-il en ce moment ? Quel avenir se dessine pour les étudiants et futurs étudiants en soin infirmier ? Voila que maintenant les cliniques privées décident pour se faire entendre dans leur bras de fer contre l'état de ne plus prendre d'ESI en stage !

Comment cette situation s'est mise en place ? Une vraie partie de tennis de table

L'Etat a besoin de sous et impose donc une nouvelle façon de taxer les actes avec une hausse globale 

Ping

La Fédération de l'hospitalisation privée (FHP) râle et menace, entre autres mesures de ne plus prendre d'ESI dans leurs structures jusqu'à nouvel ordre.

Pong

L'Etat insiste et entame la création du projet de loi.

Ping

La FHP met en branle ses menaces et ferme ses portes à la grande majorité des étudiants qui se retrouvent jusqu'à maintenant sans solution de secours.

Pong





Une année de formation professionnalisante sans stage vous en pensez quoi ? Que vont bien pouvoir faire les étudiants de leur temps libre si ce n'est réviser leurs cours avec un sentiment d'inutilité.

Pour le moment tout le monde se regarde en chien de faïence.

mardi 28 janvier 2014

Premier stage

Quelle chance décidément pour mon premier stage ! Pouvoir découvrir plusieurs services en une seule fois, quand en règle générale on ne peut en voir qu'un seul. Pas vraiment un privilège ni une faveur que l'on me fait mais après tout autant en profiter. Et puis pas des petits services en plus. Je vais pouvoir explorer la réa, la chir thoracique et la médecine physique de réadaptation.
Autant dire que j'ai du pain sur la planche.